Le xénon 133 se forme en quantités équivalentes au césium 137 et à l'iode 131 et, comme c'est un gaz noble qui reste chimiquement inerte, il s'échappe facilement à travers les fissures et diffuse dans l'atmosphère où il peut être détecté en cas d'accident nucléaire ou d'essai nucléaire[4].
Compte tenu de sa nature gazeuse et de sa désintégration β, il est utilisé en médecine nucléaire pour évaluer la fonction pulmonaire et pour imager les poumons[5]. Il est également utilisé pour imager le flux sanguin, notamment dans le cerveau[6].
↑(en) « 133Xe », sur periodictable.com (consulté le ).
↑(en) Syoichi Tachimori et Hiroshi Amano, « Preliminary Study on Production of Xenon-133 from Neutron-Irradiated Uranium Metal and Oxides by Oxidation », Journal of Nuclear Science and Technology, vol. 11, no 11, , p. 488-494 (DOI10.1080/18811248.1974.9730699, lire en ligne)
↑(en) Richard L. Jones, Brian J. Sproule et Thomas R. Overton, « Measurement of regional ventilation and lung perfusion with Xe-133 », Journal of Nuclear Medicine, vol. 19, no 10, , p. 1187 (PMID722337, lire en ligne)
↑(en) H. Hoshi, S. Jinnouchi, K. Watanabe, T. Onishi, O Uwada, S Nakano, K Kinoshita, « [Cerebral blood flow imaging in patients with brain tumor and arterio-venous malformation using Tc-99m hexamethylpropylene-amine oxime--a comparison with Xe-133 and IMP] », Kaku Igaku, vol. 24, no 11, , p. 1617-1623 (PMID3502279, lire en ligne)