Promu lieutenant en second en 1743, il devient capitaine réformé en 1744[1].
En décembre 1745 il entre comme capitaine en second dans le Corps des Volontaires royaux qui deviendra la Légion royale en mai 1758[1].
Le il est décoré chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis[1].
Il est promu major de la Légion royale le , puis prend rang de lieutenant-colonel d'infanterie, dragons et hussards à compter du [1],[7].
De 1757 à 1763, la Légion royale est engagée dans la guerre de Sept Ans en Hanovre, où il s'illustre notamment le en forçant, avec quelques dragons, l'ennemi à lui abandonner trois pièces de canon[8].
Ensuite, la Légion royale prend garnison dans différentes villes, et effectue une courte campagne en Corse en 1769 puis retourne à la vie de garnison, avant d'être dissoute en 1776[9]. Il a notamment pour compagnons d'armes son frère Poncin de Chenneville et Jean-Louis de Gorcey[10].
Après le licenciement de la Légion royale en juillet 1776, il est affecté au régiment Royal dragons suivant son ancien chef de corps, le duc de Lauzun.
Il est ensuite nommé commandant général des troupes de Sa majesté à l'Isle de France (actuelle île Maurice).
↑ abc et dCharles Cunat, Histoire du bailli de Suffren (lire en ligne), p. 82, 89, 118, 119, 149 (vues 104, 111, 138, 139, 169/462)
↑ ab et cÉcole supérieure de guerre navale (Paris), Début de la campagne de Suffren dans l'Inde : (août 1781-septembre 1782) / Lieutenant de vaisseau Le Hagre, 1934-1935 (lire en ligne), p. 12, 18, 25, 26, 29
↑ ab et cCharles-Joseph Patissier de Bussy-Castelnau, Journal de Bussy, commandant général des forces de terre et de mer dans l'Inde, 13 novembre 1781-31 mars 1783, (lire en ligne), p. 8, 12, 13, 17, 18, 35, 39, 95, 116, 122, 123, 124, 288, 301, 363
↑ ab et cGeorge Bruce Malleson, Les dernières luttes des Français dans l'Inde et sur l'Océan Indien : avec le récit de la conquête des îles de France et de Bourbon, des essais sur les partisans étrangers dans l'Inde et la relation de l'expédition des troupes anglo-indiennes en Égypte en 1801, (lire en ligne), p. 14, 23, 28, 32, 33, 34
↑ ab et cLouis François de Paule Tillette de Mautort, Mémoires du chevalier de Mautort : capitaine au régiment d'Austrasie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (1752-1802), (lire en ligne), p. 214, 218, 234, 235, 242, 243, 253, 255, 259, 260, 508
↑ ab et cMichel Turlotte, « La mission militaire française auprès des nababs du Mysore à la fin de l’Ancien Régime », Revue historique des Armées, vol. 190, no 1, , p. 2–11 (DOI10.3406/rharm.1993.4214, lire en ligne, consulté le )