Il était le deuxième fils d'Alexander Monro. Il est issu de la famille Munro de Auchinbowie, une branche du clan écossais Munro[1]. Donald Monro naît à Édimbourg en 1727[2].
Il est envoyé avec ses frères à l'école de M. Mundell à Édimbourg, puis entre à l'université d'Édimbourg pour y suivre une formation médicale[3] Il obtient son diplôme de docteur en médecine le 8 juin 1753 et s'installe ensuite à Londres, en Angleterre. Il est admis comme licencié du Collège royal des médecins d'Édimbourg le 12 avril 1756 et, le 3 novembre 1758, il est élu médecin à l'hôpital St George[2].
Carrière
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Décès
Donald Monro décède à Argyle Street, à Londres, le 9 juin 1802, à l'âge de soixante-quatorze ans[4].
Il publia de nombreux ouvrages dans lesquels il se révéla praticien habile. Voici les titres des principaux :
De hydrope (Édimbourg, 1753, in-8°) ;
An essay on the dropsy, and its different species (Londres, 1755, in-12) ;
Treatise on mineral waters (Londres, 1710, 2 vol. in-12) ;
Observations on the means of preserving the health of soldiers, and of conducting military hospitals; on the diseases incident to soldiers in the time of service (Londres, 1780, 2 vol. in-8°) ;
A treatise on medical and pharmaceutical chemistry, and the materia to which is added an English translation of the pharmacopæia of the Royal college of physicians in London of 1788 (1788, 2 vol. in-8°).
Source
« Donald Monro », dans Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, Paris, Administration du grand dictionnaire universel, 15 vol., 1863-1890 [détail des éditions].
Notes et références
↑I. Macintyre et A. Munro, « The Monros - three medical dynasties with a common origin », The Journal of the Royal College of Physicians of Edinburgh, vol. 45, no 1, , p. 67–75 (ISSN2042-8189, PMID25874835, DOI10.4997/JRCPE.2015.116, lire en ligne, consulté le )
↑John Alexander Allen County Public Library Genealogy Center, Monros of Auchinbowie and cognate families, Edinburgh : T. & A. Constable, (lire en ligne)