La rue est attestée en 1821[1]. La rue a été percée au travers de l'ancien emplacement de l'ancienne église Saint-Croix, détruite durant la Révolution française[2].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
Les immeubles des n°2 et 6 sont inscrits aux monuments historiques en 1937[3].
Au n°4, une plaque émaillée indique Sainte-Croix / porte du soleil : 35m / porte de la lune 25m. Une autre plaque porte en latin le texte se traduisant ainsi :
« A Marguerite fille illustre de Jean Baraillon, conseiller du roi dans la province de Lyon, et de madame Baronat, éduquée dès son plus jeune âge dans la foi et la piété, à qui surtout la nature avait refusé la volupté souhaitée de l'enfantement et de l'éducation des enfants, à elle qui a suivi les lois de la nature par une mort prématurée. Le huitième jour après la pleine lune de décembre 1600, Pierre Allard, conseiller du roi Henri IV a fait poser cette plaque à sa très chère femme »
Louis Maynard, Histoires, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon : avec indication de ce qu'on peut y remarquer en les parcourant, Jean Honoré, coll. « Les classiques lyonnais » (no 2), (1re éd. 1922, la préface et l'un des index sont propres à l'édition de 1980) (BNF34677542)
Maurice Vanario et Henri Hours (dir.), Les rues de Lyon à travers les siècles : XIVe au XXe siècle, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, (ISBN2-905230-35-9 (édité erroné), BNF35174230)