Abel-Anastase Germain
Abel-Anastase Germain, né le à Saint-Sylvain et mort le à Coutances, est un prélat français. BiographieAprès des études classiques au lycée de Caen et de théologie au séminaire de Bayeux, Germain reçoit la prêtrise le , et est nommé aumônier du lycée où il avait été élève, puis, en 1870, curé archiprêtre de la cathédrale de Bayeux. Cinq ans après, il fut nommé par décret présidentiel du à l’évêché de Coutances, préconisé le et sacré le , dans la cathédrale de Bayeux, par Henri de Bonnechose. Abel Germain est co-consécrateur le dans la chapelle du Séminaire des Missions étrangères de Paris de Pierre-Marie Osouf, nommé vicaire apostolique du Japon septentrional et consacré par Théodore Forcade, assisté de Bernard Petitjean, premier vicaire apostolique effectif du Japon. C’est sous son épiscopat qu’ont lieu le , les fêtes du couronnement de saint Michel en présence d’un cardinal, de huit évêques, d’un millier de prêtres et d’une foule innombrable[2]. Le , il fonde l'Académie de Saint Thomas d'Aquin au sein du Séminaire de Coutances. Pour cette fondation, il reçoit une lettre de félicitations du pape Léon XIII datée du [3]. Abel Germain obtient l’ouverture du procès de canonisation de Marie-Madeleine Postel, fondatrice et supérieure de la communauté de la Miséricorde à Saint-Sauveur-le-Vicomte. C’est sous son épiscopat que cette servante de Dieu est déclarée Vénérable. Il meurt le 12 novembre 1897 d'une angine de poitrine[4]. Il est inhumé dans sa cathédrale[5]. ArmoiriesÉcartelé : au 1er et au 4e, de gueules à la main bénissante, de carnation, posée en fasce, entourée d’un nimbe crucifère d’or, et mouvant d’une nuée d’argent ; au 2e et au 3e d’azur à un M couronné, le tout à l’antique, d’argent, et sur le tout, d’or au saint Michel de carnation, les ailes éployées au naturel, habillé de pourpre, foulant aux pieds un dragon de sable et le perçant d’une lance de gueules. Notes et références
Bibliographie: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
IconographieUn portrait peint à Rome, d’après une photographie. — Lithographie signée : Lafosse ; Lemercier éd., 1876. — Une gravure sur bois. Galerie
Liens externes
|